Stéphane et Elisa
1er septembre 2007
« Je connais des bateaux »
Je connais des bateaux qui restent dans le port de peur que les courants les entraînent trop fort, je connais de bateaux qui rouillent dans le port, à ne jamais risquer une voile au dehors.
Je connais des bateaux qui oublient de partir, ils ont peur de la mer à force de vieillir, et les vagues, jamais ne les ont séparés, leur voyage est fini avant de commencer.
Je connais des bateaux tellement enchaînés qu’ils en ont désappris comment se regarder, je connais des bateaux qui restent à clapoter, pour être vraiment sûrs de ne pas se quitter !….
Je connais des bateaux qui s’en vont deux par deux, affronter le gros temps quand l’orage est sur eux, je connais des bateaux qui s’égratignent un peu sur les routes océanes, où les mènent leurs jeux.
Je connais des bateaux qui n’ont jamais fini de s’épouser encore chaque jour de leur vie et qui ne craignent pas, parfois, de s’éloigner, l’un de l’autre un moment pour mieux se retrouver.
Je connais des bateaux qui reviennent au port labourés de partout mais plus graves et plus forts. Je connais des bateaux étrangement pareils quand ils ont partagé des années de soleil.
Je connais des bateaux qui reviennent d’amour quand ils ont navigué jusqu’à leur dernier jour sans jamais replier leurs ailes de géants parce qu’ils ont le cœur à taille d’océan.
Stéphane et Elisa
1er septembre 2007
« Je connais des bateaux »
Je connais des bateaux qui restent dans le port de peur que les courants les entraînent trop fort, je connais de bateaux qui rouillent dans le port, à ne jamais risquer une voile au dehors.
Je connais des bateaux qui oublient de partir, ils ont peur de la mer à force de vieillir, et les vagues, jamais ne les ont séparés, leur voyage est fini avant de commencer.
Je connais des bateaux tellement enchaînés qu’ils en ont désappris comment se regarder, je connais des bateaux qui restent à clapoter, pour être vraiment sûrs de ne pas se quitter !….
Je connais des bateaux qui s’en vont deux par deux, affronter le gros temps quand l’orage est sur eux, je connais des bateaux qui s’égratignent un peu sur les routes océanes, où les mènent leurs jeux.
Je connais des bateaux qui n’ont jamais fini de s’épouser encore chaque jour de leur vie et qui ne craignent pas, parfois, de s’éloigner, l’un de l’autre un moment pour mieux se retrouver.
Je connais des bateaux qui reviennent au port labourés de partout mais plus graves et plus forts. Je connais des bateaux étrangement pareils quand ils ont partagé des années de soleil.
Je connais des bateaux qui reviennent d’amour quand ils ont navigué jusqu’à leur dernier jour sans jamais replier leurs ailes de géants parce qu’ils ont le cœur à taille d’océan.
Stéphane et Elisa
1er septembre 2007
« Je connais des bateaux »
Je connais des bateaux qui restent dans le port de peur que les courants les entraînent trop fort, je connais de bateaux qui rouillent dans le port, à ne jamais risquer une voile au dehors.
Je connais des bateaux qui oublient de partir, ils ont peur de la mer à force de vieillir, et les vagues, jamais ne les ont séparés, leur voyage est fini avant de commencer.
Je connais des bateaux tellement enchaînés qu’ils en ont désappris comment se regarder, je connais des bateaux qui restent à clapoter, pour être vraiment sûrs de ne pas se quitter !….
Je connais des bateaux qui s’en vont deux par deux, affronter le gros temps quand l’orage est sur eux, je connais des bateaux qui s’égratignent un peu sur les routes océanes, où les mènent leurs jeux.
Je connais des bateaux qui n’ont jamais fini de s’épouser encore chaque jour de leur vie et qui ne craignent pas, parfois, de s’éloigner, l’un de l’autre un moment pour mieux se retrouver.
Je connais des bateaux qui reviennent au port labourés de partout mais plus graves et plus forts. Je connais des bateaux étrangement pareils quand ils ont partagé des années de soleil.
Je connais des bateaux qui reviennent d’amour quand ils ont navigué jusqu’à leur dernier jour sans jamais replier leurs ailes de géants parce qu’ils ont le cœur à taille d’océan.



